Deux chansons qui me font bien grOover autours de l'orbite de mon slip en Angora en ce moment :
1. Why cant there be love de Dee edwards,
entendu dans la nouvelle pub Adidas qui est une sorte de suite à leur reclame pour la collection Starwars, Teuf, people, briques rouges... A ne pas confondre avec la reprise electropLouf de Pilooski.
Deux signes de plus que la street culture est définitivement passé du coté obscur du marketing, (Qui veut mon bout de mur graffé pour 150000 euros?) mais ça c'est loin d'être frais comme news. Moi jdis, du moment que ça peut nous faire découvrir ou redécouvrir des bons sons, il reste quelque chose de bon.
3 sons ici présentés, mais trois découvertes pour moi. Sons qui avaient surement déjà titillé mes oreilles dans l'anonymat, comme souvent, mais qui cette fois ont retenu mon attention, et dont le nom est resté ancré en pleine tête.
1. Premièrement le son de Shuanise, l'énorme son de Shuanise, la successrice d'Erykah, rien que ça, du lourd, de la soul, du roots, du pure son quoi. J'envoie, c'est partie, tous ses morceaux sont kiffant, vous pouvez vous écouter tout l'album sans problème, ça passe tout seul.
2. Pour suivre, je suis allé sur le myspace de la dame et me suis laissé porter par les liens présentés (amis). On y trouve pelle-mele Roy Ayers, gigantesque, mais on connait, allez faire un tour sinon, et plus insolite, la charmante Inara George, limite lounge, de la trip hop posé pas trop psyché selon moi, de la pop-folk selon wikipedia, ou tout simplement de l'électro. Certains aimeront classer sa musique dans la mouvance Micky Green, Feist, Yaël Naïm, Arianne Moffat, d'autres pourront la comparer à Moriarty, Pj Harvey, Fiona Apple, Heather Nova... ou encore Björk ou Morcheeba. Qui a dit Norah Jones? En fait c'est un peu tout à la fois alors moi, je me contente de l'écouter et de kiffer ... et vous? Pour les amateurs de la serie Grey's Anatomy, la chanson "Fools in love" fait partie de la bande son, ce qui a contribué à populariser l'artiste. Pour plus de musique, allez faire une tour sur son myspace, ça vaut le coup, et si vous êtes trop faignant, vous avez un de ces titres en écoute juste en dessous.
3. Enfin de retour dans ma caisse, nova la nuit me berce et me propose de l'anthologique. Les incontournables Morcheeba justement et leur "Trigger hippie". Facile.
Pour conclure, je vous dirais qu'un deuxieme son est venu sublimer mon trajet, une reprise, mais cela fera l'objet d'un prochain article.
Ce genre de sujets ne fait pas la une des réseaux sociaux, mais mérite toutefois d'être traité. Pour l'histoire et pour la culture, afin que de tels joyaux ne tombent pas dans l'oubli, et n'appartiennent pas qu'à la seule génération de ses contemporains. J'ai pioché dans ma CDthéque pour vous présenter un artiste qu'il faut avoir écouté pour comprendre mon univers, si toutefois vous le souhaitez : j'ai nommé Curtis Mayfield. L'intérêt est qu'en écrivant cet article, j'en apprend moi même un peu plus sur l'homme dont jusqu'à aujourd'hui je me suis contenté d'écouter la musique. Je vous renvoie à la fiche wikipedia si vous voulez aller vous aussi plus loin que la contemplation. La musique de Curtis Mayfield, ce sont des papillons qui volent, une vraie symphonie orchestrale, flute, sax, trombone, trompette... Bien que l'on soit dans les années 70 et dans un style dont la popularité a souvent été critiqué : la funk. C'est avec l'album Superfly (1972) dont sont tirés les morceaux que je vous propose ici que Curtis Mayfield marque son coup d'éclat. Et maintenant, place à l'extase. Dans l'ordre : Little Child Runnin Wild, Pusherman, Superfly.
On remonte un petit peu dans le temps pour une chanson se trouvant sur "Curtis" son premier album (1970) et inttulé "Move on up".
Il n'est pas mort, loin de là, puisqu'il s'apprête à sortir un nouvel album. Il a pourtant fait défaut lors de ces dernières dates de concert, retenu sur le territoire des USA. Toutes les informations que vous ne souhaiterais jamais avoir sur lui sont là. Sinon si vous n'avez rien à écouter là tout de suite, je vous conseille pour commencer, "Winter in America" (ci-dessous), la chanson de l'album eponyme, . Une fois initié, vous pourrez découvrir son slam poétique engagé, et la lutte qui le définit (ci-dessous sous sous).