Deux chansons qui me font bien grOover autours de l'orbite de mon slip en Angora en ce moment :
1. Why cant there be love de Dee edwards,
entendu dans la nouvelle pub Adidas qui est une sorte de suite à leur reclame pour la collection Starwars, Teuf, people, briques rouges... A ne pas confondre avec la reprise electropLouf de Pilooski.
Deux signes de plus que la street culture est définitivement passé du coté obscur du marketing, (Qui veut mon bout de mur graffé pour 150000 euros?) mais ça c'est loin d'être frais comme news. Moi jdis, du moment que ça peut nous faire découvrir ou redécouvrir des bons sons, il reste quelque chose de bon.
Comme je le disais dans un article antérieur, j'étais dans ma caisse à absorber des émotions musicales et je voulais les partager. Le son en question : une reprise qui au fur et à mesure de l'écriture m'en a rappelé plein d'autres. Alors Si vous êtes en manque, n'hésitez pas et lancez vous sur de la bonne reprise de qualité. De la reprise qui assure bien, sans plagier, en honorant le titre voir en l'améliorant ou du moins en lui donnant une nouvelle vie et une nouvelle saveur.
Pour commencer la reprise en question : Crazy (Gnarls Barkley) par Ray Lamontagne.
Aller, je ne résiste pas, dans la même mouvance "reprise", on trouve aussi le reggae égueulaïzeur de Easy Star All-Stars sur l'album radiodread où ils revisitent Radiohead à la sauce reggae; ou encore le folk rock enchanteur de Johnny Cash dont j'ai découvert l'album "The man comes around" via la série "The shield" que je ne peux, de même, que vous conseiller. J'ai d'ailleurs investi pour l'acquisition de cette galette stéréophonique faisant partie d'une série d'albums de reprises de morceaux contemporains par l'artiste et dont je vous recommande (mes trois chansons préférées) "The man comes around", "Hurt" (Nine Inch nails), "I hung my head" (Sting) et "Personal Jesus" (Depeche Mode) en écoute ci dessous.
Toujours sur le thème reggae, je vous propose Ken Booth qui reprend Satisfaction des Rolling Stones. Ensuite, dans un autre registre je vous laisse déguster une reprise du tube Seven nation army des White Stripes par Alice Russell, puis de Light My fire des Doors revisité par Minnie Riperton, 8 ans après la mort du chanteur-poète et la naissance du mythe Jim Morisson, et pour finir en apothéose, la version du cultissime et inlassablement repris Summertime par Janis Joplin.
Bon c'était un peu le foutoir mais je suis sur que vous saurez vous y retrouver.
3 sons ici présentés, mais trois découvertes pour moi. Sons qui avaient surement déjà titillé mes oreilles dans l'anonymat, comme souvent, mais qui cette fois ont retenu mon attention, et dont le nom est resté ancré en pleine tête.
1. Premièrement le son de Shuanise, l'énorme son de Shuanise, la successrice d'Erykah, rien que ça, du lourd, de la soul, du roots, du pure son quoi. J'envoie, c'est partie, tous ses morceaux sont kiffant, vous pouvez vous écouter tout l'album sans problème, ça passe tout seul.
2. Pour suivre, je suis allé sur le myspace de la dame et me suis laissé porter par les liens présentés (amis). On y trouve pelle-mele Roy Ayers, gigantesque, mais on connait, allez faire un tour sinon, et plus insolite, la charmante Inara George, limite lounge, de la trip hop posé pas trop psyché selon moi, de la pop-folk selon wikipedia, ou tout simplement de l'électro. Certains aimeront classer sa musique dans la mouvance Micky Green, Feist, Yaël Naïm, Arianne Moffat, d'autres pourront la comparer à Moriarty, Pj Harvey, Fiona Apple, Heather Nova... ou encore Björk ou Morcheeba. Qui a dit Norah Jones? En fait c'est un peu tout à la fois alors moi, je me contente de l'écouter et de kiffer ... et vous? Pour les amateurs de la serie Grey's Anatomy, la chanson "Fools in love" fait partie de la bande son, ce qui a contribué à populariser l'artiste. Pour plus de musique, allez faire une tour sur son myspace, ça vaut le coup, et si vous êtes trop faignant, vous avez un de ces titres en écoute juste en dessous.
3. Enfin de retour dans ma caisse, nova la nuit me berce et me propose de l'anthologique. Les incontournables Morcheeba justement et leur "Trigger hippie". Facile.
Pour conclure, je vous dirais qu'un deuxieme son est venu sublimer mon trajet, une reprise, mais cela fera l'objet d'un prochain article.
Ce genre de sujets ne fait pas la une des réseaux sociaux, mais mérite toutefois d'être traité. Pour l'histoire et pour la culture, afin que de tels joyaux ne tombent pas dans l'oubli, et n'appartiennent pas qu'à la seule génération de ses contemporains. J'ai pioché dans ma CDthéque pour vous présenter un artiste qu'il faut avoir écouté pour comprendre mon univers, si toutefois vous le souhaitez : j'ai nommé Curtis Mayfield. L'intérêt est qu'en écrivant cet article, j'en apprend moi même un peu plus sur l'homme dont jusqu'à aujourd'hui je me suis contenté d'écouter la musique. Je vous renvoie à la fiche wikipedia si vous voulez aller vous aussi plus loin que la contemplation. La musique de Curtis Mayfield, ce sont des papillons qui volent, une vraie symphonie orchestrale, flute, sax, trombone, trompette... Bien que l'on soit dans les années 70 et dans un style dont la popularité a souvent été critiqué : la funk. C'est avec l'album Superfly (1972) dont sont tirés les morceaux que je vous propose ici que Curtis Mayfield marque son coup d'éclat. Et maintenant, place à l'extase. Dans l'ordre : Little Child Runnin Wild, Pusherman, Superfly.
On remonte un petit peu dans le temps pour une chanson se trouvant sur "Curtis" son premier album (1970) et inttulé "Move on up".
Voilà, une customisation de blog blogger de plus à mon arc. Cette fois ci ,ce fut pour le blog de musique de Sparklinblonde : Partageuse de Musique. Contrairement aux deux premiers, la cliente a superviser l'ensemble du processus de création du graphisme qui est donc au plus près de ses attentes, c'est à dire violet, léopard, arc en ciel et Boom Box. Rien de plus, rien de moins. Je dois avouer que ce n'était pas simple de penser que tout cela pourrait rendre aussi bien sans polluer visuellement le contenu éditorial du blog. Encore une fois, merci photoshop. J'ai pu m'attaquer à une nouvelle structure d'écriture en css et html et améliorer certains aspect que je n'avais pas traité sur les deux travaux précédents (ici et là) : à savoir, un titre cliquable pour revenir à l'accueil, et la disparition de la barre horizontale de défilement sur la résolution visée : 1280px. Deux problèmes persistent néanmoins, la possibilité d'obtenir un affichage 100% pour toutes les résolutions, tout en gardant les éléments graphiques alignés et le centrage lors de l'utilisation de la fonction ctrl+scroll, à laquelle je tiens beaucoup. Toutes les combinaisons de 100%, float, position... n'y ont rien changé. Deuxième problème et pas des moindres, la compatibilité avec internet explorer (même en version 8) qui refuse de m'afficher une image png 24 en repeat y, celle du corps du contenu. IE8 autorise l'affichage des autres png24 mais pas celle là, et tout les autres navigateurs (du moins les principaux (firefox, opera, chrome, safari) ne posent aucun problème. C'est donc un grand coup de gueule que je pousse ici contre explorer, et je suis loin d'être le seul. Voilà, le prochain travail du type que je réaliserais et qui ne se fera pas de si tôt, réglera tout ces problèmes et bien plus. Alors je vous laisse profiter de cet excellent blog de musique intitulé partageuse de musique et rédigé par Sparklinblonde, et si vous avez des suggestions, sur l'affichage et les problèmes rencontrés, n'hésitez pas.
Il n'est pas mort, loin de là, puisqu'il s'apprête à sortir un nouvel album. Il a pourtant fait défaut lors de ces dernières dates de concert, retenu sur le territoire des USA. Toutes les informations que vous ne souhaiterais jamais avoir sur lui sont là. Sinon si vous n'avez rien à écouter là tout de suite, je vous conseille pour commencer, "Winter in America" (ci-dessous), la chanson de l'album eponyme, . Une fois initié, vous pourrez découvrir son slam poétique engagé, et la lutte qui le définit (ci-dessous sous sous).
J'ai fait le DJ toute la soirée, mais je n'ai aucunement passé ce son là. Le dancefloor se serait vidé. Cet indicateur si cher. Le monde sur la piste. Quand il diminue, on enchaine, quand il augmente, on doute du prochain morceau que l'on a calé mais finalement on a vu juste. On essaie une transition pour passer du hip-hop au rock, ou au blues, du pop style au old school, de la new wave à la funk. Pas evidemment, on perd quelques bons danseurs au passage. Mais une fois bien en place, la foule réapparait, et la musique reprend ses droits. Voici donc un très bon son comme l'indique le titre. A ecouter sans moderation , le volume à fond ou bien en sourdine. A vous (encore une fois de choisir). L'artiste lui est à explorer intégralement. Leon parker. C'est ici.
Du même artiste je ne vous propose que du bon, que du très très bon :
Je comptais écrire un article sur Prince et sa relation avec Michael Jackson. Un autre dieu de la funk postmoderne, qui lui, est encore bel et bien vivant. Il a eu une carrière similaire et parallèle à celle du King of pop. Cependant je me suis fait piquer mon idée puisque le merveilleux canal hertzien qu'est Arte a lâché son petit reportage : "Docteur Jackson & Mister Prince" qui s'intègre dans la saga qui débute : "Summer of the 80's". Voici le résumé.
Docteur Jackson & Mister Prince
"I'm bad" contre "His Royal Badness" : portrait croisé des deux géants des années 1980, jumeaux ennemis dont l'un, Michael Jackson, vient de disparaître...
Après la mort de Michael Jackson le 25 juin dernier, portrait croisé des deux icônes planétaires qui, dans les années 1980, ont dominé la scène musicale. Noirs, musiciens de génie et danseurs époustouflants, Michael Jackson et Prince, nés en 1958, se livrent alors à un prodigieux duel artistique : Thriller contre Purple rain, "roi de la pop" contre "prince du funk". Images d'archives, témoignages de leurs musiciens et managers : un retour groovy sur l'épopée de ces deux géants, premiers musiciens noirs à conquérir le public blanc, qui permet de mesurer l'ampleur d'un phénomène aux allures de révolution culturelle.
(France, 2009, 65mn) ARTE F Réalisateur: Philip Priestley
Bon je lâche quand même ma petite histoire sur Prince. Prince de son nom de scène, ne vous est peut être pas connu sous ce nom justement puisqu'il en a changé plusieurs fois pour revenir à celui ci récemment. Pour les plus jeunes donc, voici la petite histoire scénonimique de l'artiste. Née le 7 juin 1958, la même année que Michael, ses parents le nomment Prince Rogers Nelson. Il choisira de se faire appeler Prince pour la scène, nom qui appartiendra à la Warner quand il décidera de s'en éloigner en 1993. Il choisira alors le symbole ci contrecomme représentant sa personne artistique. Les médias le désigneront par l'acronyme TAFKAP pour "The Artist Formerly Known As Prince" puis The Artist pour faire plus court. Pour sa part il adoptera le pseudonyme de Love Symbol. A la fin de son contrat en 2000, il pourra enfin récupérer son nom d'origine : Prince. Et maintenant, ravissez vos oreilles.
The E.N.D, The Energy Never Dies, nouvel album des Black Eyed Peas sortie le 8 Juin, marque en tout cas la fin des BEP tel qu’on les aime. Le groupe se forme à la fin des années 90’s avec les trois membres masculins de la formation actuelle. C’est avec l’arrivée de Fergie sur Elephunk en 2003 que le groupe se fera véritablement remarquer aux yeux du grand public. Leur deux premiers albums n’étant connus que du véritable homohiphopus.
La critique s’annonçant rude je me doit de la relativiser. Les fans du dernier album de Kanye, 808s & heartbreaks, trouveront sûrement leur bonheur dans ce 5ème opus des BEP. Pour ma part l’électroïsation du Hip-Hop doit cesser. Pire j’ai trouvé dans cette album des sonorités proche de celles de Cher ou encore de George Michael. Sans compter les faux semblant de Daft Punk, Justice ou encore David Guetta. Pas étonnant puisque c'est ce dernier qui a produit le titre I got a feeling. La filiation étant plus directe on ne se plaindra pas de l'effet Michael Jackson sur le titre Rockin to the beat. Leur premier single Boom boom pow annonçait bien la tendance de cet album décevant. Sur 16 titres j’en compte bien moins de la moitié à mon goût. Les BEP marquent une tentative de Where is the love bis avec la chanson One tribe, qui est loin d’être aussi fédératrice que son titre et son ancêtre. Le visuel de l’album (photo) et du premier clip de celui-ci est tout aussi loin de la recette BEP qui avait fait ses preuves. Sans compter la banalité des lyrics.
Enfin il faut se contenter de ce qu’on a. Je conseille donc:
Rock that body pour un sample réussi de It takes two (Rob Base & DJ E-Z Rock),
Meet me halfway ou encore Alive pour une petite vibe love,
Out of my head et Rockin to the beat pour du funk,
Electric city pour les fans de raggae,
et enfin Showdown, allons savoir pourquoi.
Seuls sur cet opus, on est en effet bien loin du temps des featurings avec Justin Timberlake, Jack Johnson et Sergio Mendens.
Abdoulaye Diarra de son vraie nom, nous a offert le 23 mars, sa nouvelle œuvre musical sur l'album "L'Arme de Paix". Je vous recommande fortement "Soleil du Nord" dont voici un extrait.
Polly Jean Harvey toucha le jackpot en 1988. A cette époque, c'était une adolescente de province voyageant aux alentours de Yeovil et à Sherbone, l'endroit le plus proche de son coin d'Angleterre où les groupes de rock n' roll venaient jouer. Un de ses préférés se nommait Automatic Dlamini, dirigé par le batteur et chanteur John Parish. Elle leur avait même demandé de jouer à la soirée qu'elle organisa à l'occasion de son 18ème anniversaire.
Parish et sa troupe n'ont jamais fait ce concert, mais Harvey eût quelque chose d'encore mieux, une invitation à rejoindre le groupe. Elle se souvient encore le moment où elle se rendit chez Parish pour son audition, assise dans une chambre et répétant les passages de guitare qu'elle jouerait si elle était retenue.
Depuis lors, Parish et Harvey ont souvent travaillé ensemble, avec Parish comme musicien et producteur de plusieurs albums d'Harvey, et pour leur album commun de 1996 :"Dance Hall at Louse Point". Le duo revient aujourd'hui avec leur second album en tandem : "A Woman A Man Walked By".
Comme la plupart des travaux de Harvey et Parish, que ce soit ensemble ou individuellement, "A Woman A Man Walked By" est à la fois évocateur et anguleux, parfois même conflictuel. Leur accroche n'est pas faite pour être fredonnée, mais pour s'incruster dans votre subconscient, primal mais précis.
Ecrit par Nick Zaino pour Spinner et traduit de l'anglais par mes soins
Il y a exactement 60 ans jours pour jours naissait Gil Sott Heron, un poète d'exception dont la musique a ravi mes oreilles pendant des années, et a bercé celles de plusieurs générations. Je vous invite donc à cette occasion à réécouter cet artiste considéré par certains, comme le précurseur du Hip-Hop. Radio Nova y consacre ainsi son antenne où vous pourrez le retrouver toute la journée.